Ressources
Témoignage personnel. Ce récit présente mon vécu et mon regard sur mon parcours professionnel. Il ne permet pas de déduire l’origine médicale d’un symptôme ou d’une maladie.
Quand le corps parle après cinq ans à tenir
Pendant longtemps, je n’ai pas su nommer ce que je vivais.
Je pensais que c’était normal.
Je pensais que j’étais simplement fatiguée.
Je pensais surtout que je devais tenir.
En réalité, j’étais en hypervigilance permanente depuis plusieurs années.
Et mon corps, lui, n’a jamais cessé d’enregistrer.
Quinze ans d’engagement et une relation managériale fondatrice
J’ai travaillé quinze ans pour un grand groupe d’assurance.
Ce furent, malgré les exigences et la pression des objectifs, mes plus belles années professionnelles.
J’y ai appris mon métier, j’y ai évolué, j’y ai été reconnue. Grâce à un ami qui a su voir en moi quelque chose, il a su voir en moi des qualités que je ne percevais pas toujours moi-même. Mais surtout, j’y ai rencontré un manager qui a profondément marqué mon parcours.
Ce manager n’était pas mon manager direct. Non les N+1 n’étaient pas des managers, juste des producteurs…
C’était un N+2, comme on dit dans le jargon de l’entreprise.
Et pourtant, c’est lui que j’ai suivi.
Lui que j’ai écouté.
Lui qui m’a fait confiance.
Il m’a donné ma chance, il m’a permis d’oser, de prendre ma place, de me sentir légitime.
Aujourd’hui, je comprends pourquoi j’ai autant adhéré à sa posture.
Parce qu’il incarnait un leadership aligné avec mes valeurs :
la reconnaissance, la confiance, l’exigence juste, l’humain avant le chiffre.
Ce n’était pas une question de hiérarchie.
C’était une question de valeurs et de sécurité intérieure.
Quand l’alignement disparaît
Au fil du temps, le cadre a changé. Mon N+2 était toujours là mais les valeurs du groupe devenaient plus agressives,
On m’a demandé de modifier ma façon de travailler, de mettre de côté certaines de mes valeurs… faire du chiffre… faire du chiffre… au détriment de mes clients…
Alors même que c’était précisément pour elles que l’on était venu me chercher.
Quand le sens s’effrite, on compense.
Quand on compense trop longtemps, on s’épuise.
Sans m’en rendre compte, l’hypervigilance s’installe.
Le choix du changement… et l’espoir d’un cadre plus humain
Quand l’opportunité s’est présentée d’intégrer une structure plus petite, plus familiale, je me suis dit que c’était le bon moment.
J’ai démissionné en pleurant.
Parce que je quittais bien plus qu’un poste : je fermais une part de moi.
En septembre 2019, j’intègre une équipe de trois agences. 5 et 6 collaboratrices.
Sur le papier, tout semblait réuni, le salaire, les avantages, la flexibilité, mais aussi
une équipe soudée, une stabilité apparente, des valeurs qui semblaient proches des miennes.
Je voulais y croire.
La réalité du terrain : tensions et stratégies toxiques
Très vite, je me rends compte que l’entente au sein de l’équipe n’est pas celle annoncée.
Les jalousies, les égos et les non-dits prennent progressivement toute la place.
Sur l’ensemble de l’équipe, seules trois collègues incarnent réellement des valeurs fortes et un sens du travail bien fait profondément ancré.
Puis, je commence à observer une dynamique bien connue :
diviser pour mieux régner.
Une collaboratrice présente depuis plus de vingt ans, mon binôme, véritable pilier administratif, mémoire vivante de l’agence, bras droit indispensable, est laissée partir sans ménagement.
Elle ne sera jamais remplacée.
La charge ne disparaît pas.
Elle se déplace.
Et elle pèse.
Mai 2023 : l’annonce qui fait basculer l’équilibre
En mai 2023, le patron nous annonce que la compagnie d’assurance a décidé de ne pas renouveler sa confiance.
Les agences passeront sous mandat de gestion à partir d’octobre.
Je m’inquiète.
Je cherche à comprendre.
On me rassure :
« Tout va bien se passer. »
Je veux y croire, mes collègues restent sceptiques…
Et je me dis aussi que, de toute façon, ça ne peut pas être pire.
Porter aussi l’effondrement émotionnel du dirigeant
À cette charge professionnelle s’ajoute une autre, plus silencieuse encore.
À plusieurs reprises, il nous faut entendre les plaintes de notre patron,
il transmet ses angoisses à son équipe,
j’entends ses propos lorsqu’il dit qu’il ne supporte plus la situation,
jusqu’à évoquer le fait qu’il pourrait vouloir mettre fin à ses jours.
Je ne suis ni thérapeute, ni soignante, à l’époque…
Je suis salariée.
Mais là encore, je tiens.
Je contiens.
Je rassure.
Sans mesurer que je suis en train de dépasser depuis longtemps mes propres limites.
Cinq mois de silence… et aucune prise en compte de l’humain
Entre l’annonce et la reprise effective, il ne se passe… presque rien.
La nouvelle direction ne s’inquiète pas de savoir comment nous vivons le transfert.
Aucune question sur notre état, sur nos difficultés, sur ce qui pourrait être mis en place pour nous soutenir.
Non.
Pendant ce temps-là, sur le terrain, les équipes se battent pour faire tourner les agences.
Les filles s’épuisent.
Elles encaissent la colère des clients, leur incompréhension, leur sentiment d’abandon.
Personne ne vient soutenir.
Personne ne vient cadrer.
Personne ne vient soulager.
Tout changer, sans prévenir, sans accompagner
Une semaine avant le transfert, on nous annonce :
- le déménagement des agences
- le changement des adresses
- le changement des téléphones
- le changement des mails
Les clients ne sont pas prévenus, ou trop tard.
Et ce sont les équipes en agence, majoritairement féminines, qui encaissent tout :
les reproches, les cris, les tensions, les menaces parfois.
Faire plusieurs métiers à la fois, sans cadre
Une autre des collaboratrices est partie avant le transfert… Une agence se retrouve sans collaboratrice… fermée…
Pendant plusieurs semaines, je cumule :
- mon poste de développement commercial
- celui de collaboratrice d’agence, qui n’était pas le mien pour ne pas laisser les clients sans agence, sans interlocuteur…
- la gestion émotionnelle des clients
Avant, je gérais mon temps en fonction de mes rendez-vous.
Désormais, je dois être présente à 9h, dans une agence située à 50 km de chez moi.
Je tiens.
Je m’adapte.
Je compense.
C’est ainsi que l’hypervigilance devient permanente.
Le mandataire provisoire est souvent en congés.
À peine arrivé, déjà absent.
Le 7 novembre 2023 : le corps dit stop
Le 7 novembre 2023, il est 20h.
Je rentre chez moi.
Une douleur apparaît à l’épaule gauche.
Une sensation étrange.
Un poids immense sur les épaules.
Je suis fatiguée. Vidée.
Je rate ma sortie d’autoroute.
Alors que je la prends tous les jours, même avec le GPS.
Le lendemain, je suis incapable de me lever pour aller travailler.
Épuisement total.
Je pleure.
Je culpabilise pour mes collègues.
Les examens médicaux s’enchaînent pour écarter un AVC ou une crise cardiaque. Une des filles me demande de gérer les demandes à distance… euh comment dire…
Le verdict tombe :
épuisement professionnel. Burn-out.
Après : la chute, puis la reconstruction
Je passe trois mois à dormir du matin au soir et à pleurer,
À l’idée de retourner travailler.
À culpabiliser de « laisser » les autres.
Je tiens grâce au soutien indéfectible de mon mari et de ma famille.
Peu à peu, je commence à remonter.
Mais la peur est toujours là, notamment lors des rendez-vous à la médecine du travail.
J’ai peur qu’on m’oblige à y retourner.
Entre-temps, mon corps continue de parler :
Après une fibromyalgie arrive une hypothyroïdite auto-immune.
Fin 2024, les agences trouvent enfin un repreneur.
On me propose un licenciement pour inaptitude.
Et pour la première fois depuis longtemps, je respire.
Ce que cette expérience m’a appris
Dans mon parcours, plusieurs difficultés se sont accumulées.
Il est souvent le résultat d’un empilement silencieux :
- perte de sens
- valeurs bafouées
- hyper-responsabilité
- charge émotionnelle non reconnue
- absence totale de soutien managérial
C’est ainsi que je mets aujourd’hui des mots sur cette période.
Aujourd’hui, si je partage mon histoire, ce n’est pas pour raviver la douleur.
C’est pour mettre de la conscience, de la prévention et de l’humanité dans le monde du travail.
S’écouter n’est pas un échec.
C’est un acte de survie. 🌿
Mon accompagnement au cabinet propose un espace de bien-être et d’écoute. Il ne remplace pas un suivi médical ou psychologique lorsque celui-ci est nécessaire.
Découvrir les accompagnements au cabinet · Rendez-vous et tarifs
Ressources
Témoignage personnel. J’utilise l’expression « blessure du rejet » pour raconter mon vécu ; elle ne constitue pas ici un diagnostic.
🌿 Comprendre, reconnaître et transformer cette blessure émotionnelle – Mon chemin (par Cathy, Navia Équilibre)
La blessure du rejet fait partie de mon histoire. Elle est encore présente aujourd’hui. Elle s’exprime dans mon quotidien, influence mes réactions émotionnelles et colore mes relations.
Et j’ai pris réellement conscience de cette blessure récemment, après des années à ressentir sans comprendre. Je fais aujourd’hui des liens entre ce ressenti et ma façon de vivre certaines situations. Mon épuisement professionnel s’inscrit aussi dans un contexte de travail.
Aujourd’hui, je suis en chemin. Je ne suis pas “guérie”, je suis en transformation.
Mettre des mots sur le sentiment de rejet
La blessure du rejet est l’une des blessures émotionnelles les plus intenses. Elle touche l’identité, l’estime de soi et le sentiment d’appartenance. Elle peut venir d’un manque d’écoute, de place ou de reconnaissance dans l’enfance.
Elle se manifeste souvent par :
- peur de ne pas être assez,
- sentiment d’être “de trop”,
- hypersensibilité au jugement,
- besoin de prouver en permanence,
- perfectionnisme excessif,
- difficultés à poser des limites,
- grande vulnérabilité émotionnelle,
- mécanismes de protection liés au stress.
🌿 Ma blessure du rejet : comment elle se manifeste encore aujourd’hui
Aujourd’hui, je la repère mieux. Elle réapparaît quand :
- je doute de ma légitimité professionnelle,
- je surtravaille pour “mériter” ma place,
- je fais passer les autres avant moi,
- je me sens de trop même entourée,
- je me juge avant même de respirer,
- j’ai peur de décevoir,
- une remarque me touche plus que prévu.
Ce sont mes observations personnelles : elles ne permettent pas d’établir un diagnostic.
Je ne les nie plus. Je les regarde. Je les travaille. Je les accueille.
🌿 Ce que je comprends de mon parcours
C’est un passage de ma vie dont je parle peu ou plus, mais qui est essentiel à comprendre.
Pendant longtemps, ma blessure du rejet m’a poussée à :
- trop donner,
- trop prouver,
- trop tenir,
- trop encaisser,
- trop faire,
- trop résister.
J’ai confondu performance et valeur personnelle. J’ai cru qu’aimer les autres fort suffisait. J’ai oublié de m’aimer moi.
Et le corps, lui, ne ment pas : il a fini par dire STOP.
Ce burn-out a été douloureux…mais il a aussi été un réveil émotionnel.
🌿 Je suis accompagnée par un psychologue : demander de l’aide est une force
Je veux le dire clairement : je suis aujourd’hui accompagnée par une psychologue.
Parce que demander de l’aide :
- ce n’est pas être fragile,
- ce n’est pas être faible,
- ce n’est pas “ne pas savoir gérer”,
- ce n’est pas un aveu d’échec.
C’est un acte de courage. Un acte de respect envers soi. Un engagement envers sa cheminement personnel.
Je suis psychopraticienne, réflexologue, créatrice de la Réflexo Positive®… Mais je suis aussi humaine, avec mes zones sensibles et mes blessures.
🌿 Écouter sans projeter mon histoire sur celle des autres
Mon vécu me rend attentive aux mots des personnes que j’accompagne. Il ne me permet pas de déduire leur histoire d’une posture ou d’une respiration. Nous explorons ensemble ce qu’elles souhaitent exprimer.
Dans :
- leurs mots,
- leur posture,
- leur respiration,
- leur manière de minimiser,
- leurs excuses permanentes,
- leur façon d’exister “en retrait”.
Parce que je sais ce que ça fait. Parce que je l’ai vécue. Parce que je la vis encore, parfois. Parce que cette blessure fait partie de mon hypersensibilité.
Ma vulnérabilité n’affaiblit pas ma pratique. Elle l’humanise. Elle l’approfondit. Elle la rend vraie.
🌿 Ce que ma blessure du rejet m’apprend chaque jour
Elle m’apprend :
- la patience avec moi-même,
- l’attention à mes ressentis,
- la valeur de la douceur,
- la force de l’authenticité,
- la connexion à mes besoins,
- la sécurité intérieure,
- l’importance de ma place dans le monde.
Elle nourrit aussi ma pratique professionnelle :
- écoute profonde,
- compréhension fine des émotions,
- accompagnements adaptés aux hypersensibles,
- réflexologie émotionnelle,
- visualisations positives,
- thérapies brèves orientées solutions.
Ma blessure n’est pas un obstacle. Elle est une boussole intérieure.
🌿 Et si la blessure du rejet était un chemin vers soi ?
Je crois profondément que cette blessure :
- n’est pas une fatalité,
- n’est pas une étiquette,
- n’est pas une condamnation émotionnelle.
Elle peut devenir :
- un chemin de conscience,
- une reconnexion à soi,
- une base de transformation,
- une opportunité de compréhension de soi.
Je suis en chemin.Encore. Avec douceur. Avec lucidité. Avec engagement.
🌿 Si toi aussi tu portes la blessure du rejet
Je veux que tu entendes ces mots :
✨ Tu n’es pas seul(e).
✨ Tu n’as rien à prouver.
✨ Tu es légitime.
✨ Tu mérites l’amour.
✨ Tu es suffisant(e).
✨ Tu n’es pas de trop.
✨ Tu n’es pas pas-assez.
Et si tu as besoin d’être accompagné(e), comme je le suis moi-même, je suis là pour toi, sincèrement.
🌿 Navia Équilibre : accompagnement de la blessure du rejet, du stress émotionnel et de l’hypersensibilité
J’accompagne les personnes qui vivent :
- la blessure du rejet,
- les blessures émotionnelles,
- l’hypersensibilité,
- le stress chronique,
- l’épuisement émotionnel,
- le manque d’estime de soi,
- les schémas relationnels répétitifs.
Grâce à :
- la Réflexo Positive®,
- la psychologie positive,
- les thérapies brèves,
- la visualisation positive,
- des exercices de détente,
- la réflexologie émotionnelle,
- l’accompagnement holistique.
La cheminement personnel est un chemin. Et tu n’as pas à le parcourir seul(e).
Mon accompagnement au cabinet propose un espace de bien-être et d’écoute. Il ne remplace pas un suivi médical ou psychologique lorsque celui-ci est nécessaire.
Découvrir les accompagnements au cabinet · Rendez-vous et tarifs
Ressources
Dans un quotidien chargé, il arrive que nous repoussions les moments de repos, les activités qui nous font du bien ou les demandes d’aide. Les obligations professionnelles, familiales et personnelles peuvent rapidement prendre toute la place.
Prendre soin de soi au quotidien ne signifie pourtant pas nécessairement bouleverser son emploi du temps ou trouver immédiatement une solution à toutes ses difficultés. Cela peut commencer plus simplement : reconnaître ses besoins, observer ce qui nous pèse, identifier ce qui nous ressource et s’autoriser à faire une place à ce que l’on ressent.
Cette attention portée à soi n’est pas toujours spontanée. Nous pouvons avoir pris l’habitude de continuer, de nous adapter et de répondre aux attentes avant même de nous demander comment nous allons.
S’accorder une place dans son quotidien
Prendre soin de soi peut commencer par une question très simple : de quoi ai-je besoin aujourd’hui ?
La réponse n’est pas nécessairement spectaculaire. Il peut s’agir de ralentir quelques minutes, de sortir prendre l’air, de retrouver une activité appréciée, de demander du soutien ou simplement de reconnaître que la journée a été difficile.
Faire une pause, demander de l’aide ou exprimer une limite sont autant de pistes à explorer selon sa situation. Elles ne sont cependant pas toujours faciles à mettre en œuvre : les contraintes familiales, professionnelles, financières ou matérielles comptent aussi.
Il ne s’agit donc pas d’ajouter une nouvelle injonction à une journée déjà chargée en se disant qu’il faudrait encore « mieux prendre soin de soi ».
L’objectif peut simplement être de commencer à repérer ce qui est possible, à son rythme et dans sa réalité.
Écouter ses besoins sans culpabiliser
Certaines personnes ont beaucoup plus de facilité à identifier les besoins des autres que les leurs.
À force de répondre aux sollicitations, de gérer les imprévus et de remplir les différentes obligations du quotidien, leurs propres besoins peuvent progressivement passer au second plan.
La fatigue peut alors être banalisée. Le besoin de repos est repoussé. Une émotion désagréable est mise de côté parce que « ce n’est pas le moment ».
S’écouter ne signifie pas nécessairement arrêter tout ce que l’on fait. Cela consiste d’abord à reconnaître ce qui est présent.
Je suis fatigué(e).
J’ai besoin de calme.
J’ai besoin d’aide.
Cette situation ne me convient plus.
J’ai besoin de retrouver du temps pour moi.
Mettre des mots sur son vécu peut déjà permettre de prendre un peu de recul et de réfléchir à ce qui pourrait être ajusté.
Prendre soin de soi ne signifie pas tout gérer seul
Il existe parfois une idée paradoxale derrière le « prendre soin de soi » : celle qu’il faudrait être capable de trouver seul toutes les ressources nécessaires pour aller mieux.
Pourtant, prendre soin de soi peut aussi consister à reconnaître que l’on a besoin des autres.
Parler avec une personne de confiance, demander de l’aide à son entourage ou se tourner vers un professionnel peut faire partie de cette démarche.
Selon la situation rencontrée, les besoins ne sont évidemment pas les mêmes. Un espace consacré au bien-être ou à l’accompagnement personnel n’a pas la même fonction qu’une consultation auprès d’un médecin, d’un psychologue ou d’un autre professionnel de santé.
L’essentiel est de pouvoir s’orienter vers l’accompagnement adapté à sa situation.
Bien-être et santé : deux démarches complémentaires
Prendre du temps pour soi ne garantit pas de ne pas tomber malade.
De la même manière, un symptôme physique ne doit pas être systématiquement interprété comme la manifestation d’une émotion, d’un stress ou d’un problème personnel.
Lorsqu’un symptôme persiste, s’aggrave ou inquiète, un avis médical est nécessaire.
Les pratiques de bien-être peuvent trouver leur place en complément d’une démarche de santé, mais elles ne remplacent ni un diagnostic ni un traitement médical lorsqu’ils sont nécessaires.
Cette distinction est importante dans ma pratique : mon rôle au cabinet n’est pas de poser un diagnostic médical, mais de proposer un espace d’accompagnement adapté à mon champ d’intervention.
Créer des habitudes réalistes plutôt que rechercher la perfection
Prendre soin de soi au quotidien peut également passer par de petites habitudes réalistes.
Il n’est pas nécessaire de disposer de plusieurs heures libres. Quelques minutes peuvent parfois permettre de rompre avec le rythme de la journée : respirer calmement, marcher, écouter de la musique, s’étirer, lire, retrouver une activité agréable ou simplement ne rien faire pendant un moment.
L’important est moins la pratique choisie que la place qu’elle peut réellement trouver dans votre quotidien.
Une habitude très ambitieuse que l’on abandonne rapidement n’est pas forcément plus utile qu’un petit moment que l’on parvient à préserver régulièrement.
Il n’existe donc pas une seule bonne manière de prendre soin de soi. Chacun peut progressivement identifier ce qui lui convient, selon son rythme, ses contraintes et ses besoins.
Ce que je propose au cabinet
Dans le cadre de mes accompagnements, je propose notamment la Réflexo Positive®, une approche associant un temps d’échange et une dimension corporelle afin d’explorer votre vécu et vos ressources.
La séance s’adapte à ce que vous souhaitez partager et à vos besoins du moment.
La réflexologie plantaire peut également offrir un temps de détente et de relâchement dans un quotidien parfois très sollicité.
Mon accompagnement au cabinet propose ainsi un espace de bien-être, d’écoute et de retour à soi.
Il ne remplace pas un suivi médical ou psychologique lorsque celui-ci est nécessaire et ne comporte aucune promesse de prévenir ou de traiter une maladie.
Commencer simplement à prendre soin de soi
Prendre soin de soi au quotidien, ce n’est donc pas nécessairement tout changer.
Cela peut commencer par s’accorder le droit de s’arrêter quelques instants et de se demander : comment est-ce que je vais aujourd’hui ?
Puis, éventuellement : de quoi aurais-je besoin ?
Parfois, la réponse conduira simplement à s’accorder un moment de repos. À d’autres moments, elle pourra amener à poser une limite, demander de l’aide, reprendre une activité délaissée ou chercher un accompagnement.
Il ne s’agit pas de faire parfaitement.
Il s’agit surtout de ne pas toujours être la dernière personne dont on prend soin.
Ressources
Douleurs chroniques et réflexologie : quelle place donner à une séance lorsque l’on vit déjà avec des douleurs persistantes ? Au cabinet, je propose avant tout un temps de détente, d’écoute et d’attention à votre confort. Cette démarche de bien-être vient en complément de votre suivi médical, sans chercher à expliquer l’origine de vos douleurs ni à remplacer leur prise en charge.
Quand le quotidien est éprouvant, il peut être difficile de trouver un moment qui ne soit consacré ni aux obligations ni aux démarches de santé. Vous pouvez simplement avoir envie de vous poser, d’être écouté et de choisir un temps pour vous. C’est dans ce cadre que nous pouvons envisager ensemble une séance.
Douleurs chroniques et réflexologie : distinguer bien-être et traitement
La réflexologie plantaire est une pratique manuelle qui utilise des pressions sur les pieds. Dans ma pratique, ces gestes s’inscrivent dans une recherche de détente et s’adaptent aux sensations que vous exprimez. Il ne s’agit pas de traiter une maladie ni de promettre une diminution de la douleur.
Les correspondances entre les zones du pied et les différentes parties du corps relèvent d’un modèle traditionnel. Elles ne constituent pas un moyen scientifiquement établi de diagnostiquer ou de traiter une maladie. Une zone sensible du pied ne permet donc pas d’identifier la cause d’une douleur ailleurs dans le corps.
Le NCCIH, organisme public américain consacré aux approches complémentaires, rappelle que les effets attribués à ces correspondances ne sont pas démontrés. Un ressenti agréable pendant une séance ne constitue pas, à lui seul, la preuve d’une action sur la maladie. Cette distinction permet d’aborder la réflexologie avec des attentes claires.
Un premier échange pour comprendre vos attentes
Avant le travail sur les pieds, nous prenons le temps de parler de ce que vous recherchez. Souhaitez-vous surtout du calme ? Avez-vous besoin d’exprimer ce que vous traversez ? Certaines positions ou certains contacts sont-ils inconfortables ? Vous partagez uniquement les informations que vous souhaitez me confier.
Cet échange sert à réfléchir à l’adéquation de la séance et aux adaptations possibles dans mon champ de pratique. Il ne remplace pas une consultation médicale. En cas de doute lié à votre état de santé, l’avis du professionnel qui vous suit est à rechercher avant de commencer.
Vous pouvez aussi me contacter avant de prendre rendez-vous. Cela permet de présenter le déroulement, de poser vos questions et de vérifier que ce que je propose correspond bien à votre demande.
Comment se déroule une séance adaptée à votre confort ?
Une fois installé, vous pouvez signaler ce qui vous convient ou ce qui vous gêne. Le travail manuel sur les pieds se fait en tenant compte de votre sensibilité. Vous n’avez pas à supporter une pression désagréable pour que la séance soit considérée comme utile.
À tout moment, vous pouvez demander un geste plus léger, une pause ou l’arrêt de la séance. Vous pouvez également préférer le silence à un échange. Votre accord et votre confort restent les repères de cet accompagnement.
À la fin, un temps est consacré à vos ressentis, si vous souhaitez les partager. Il n’existe pas de sensation attendue que vous devriez absolument éprouver. Les expériences diffèrent d’une personne à l’autre et d’une séance à l’autre ; aucune évolution de la douleur ne peut être garantie.
Faire une place à son vécu avec la Réflexo Positive®
Vivre avec des douleurs peut aussi vous donner envie de parler de vos contraintes, de vos besoins ou de la place que vous souhaitez préserver pour certaines activités. Si vous recherchez cette dimension d’échange, nous pouvons discuter de la Réflexo Positive®, la méthode d’accompagnement que j’ai créée.
Elle associe réflexologie, psychologie positive, PNL et outils issus des thérapies brèves. L’intention est d’explorer votre vécu et vos ressources, selon ce que vous choisissez d’aborder. Elle ne consiste pas à attribuer vos douleurs à une émotion ou à vous rendre responsable de ce que vous traversez.
Vous pouvez découvrir les différences entre les accompagnements avant de faire votre choix. Il n’est pas nécessaire de choisir une approche plus longue ou plus complète si vous souhaitez simplement un moment de détente.
Conserver les repères de votre suivi médical
Une douleur nouvelle, qui évolue ou qui vous inquiète doit être abordée avec un professionnel de santé. La séance de réflexologie n’est pas un préalable à cette consultation et ne doit pas la retarder. Vos décisions concernant un traitement se prennent avec les professionnels qui vous accompagnent.
Je ne propose pas de programme de séances censé traiter une maladie. Si vous souhaitez revenir, nous échangeons sur votre expérience et vos attentes, sans présenter la répétition des rendez-vous comme une garantie de résultat.
Prendre rendez-vous à Landas ou à Villeneuve-d’Ascq
Pour un temps de détente en réflexologie, je vous accueille à Landas, au 582 rue Miron Zlatin. Les tarifs et les créneaux de rendez-vous sont consultables sur Résalib. Vous pouvez prendre connaissance des modalités avant de réserver.
À Villeneuve-d’Ascq, les rendez-vous ont lieu au 6 avenue de la Créativité, uniquement le mercredi et sur réservation. Contactez-moi au 06 26 13 33 45 pour échanger sur votre demande et connaître les disponibilités.
Choisir un accompagnement commence par pouvoir poser ses questions. Nous pouvons préciser ensemble ce que vous attendez d’une séance, dans le respect de vos limites et en complément du suivi dont vous avez besoin.
Ressources
Le TDAH chez l’enfant (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité) est bien plus qu’un simple “manque de concentration”. C’est un véritable défi du quotidien – pour l’enfant, mais aussi pour ses parents, souvent perdus entre les jugements extérieurs, les consultations multiples et les solutions parfois trop radicales.
Dans mon cabinet, j’accompagne ces enfants aux fonctionnements atypiques. Et si je le fais avec autant d’engagement, c’est parce que j’ai moi-même vécu ce parcours, de l’intérieur, en tant que maman.
💬 Mon vécu de maman face au TDAH
Mon fils, n’a été diagnostiqué TDAH qu’à l’âge de 12 ans. Avant cela, j’ai navigué à vue, entourée de regards accusateurs, de conseils non sollicités, et de réflexions douloureuses :
“Il est mal élevé.”
“Une bonne paire de baffes, ça réglerait le problème.”
“Laisse-le pleurer, c’est juste un caprice.”
L’école, loin d’être un refuge, est vite devenue un terrain miné : renvois successifs, jugements de professeurs et de directeurs, absence totale d’adaptation. Et surtout, un système scolaire français qui n’est pas pensé pour les enfants neuroatypiques, contrairement à certains de nos voisins européens.
Avant même le diagnostic, j’ai eu droit à un signalement pour mise en danger, une menace de placement, et une AEMO (Action Éducative en Milieu Ouvert). Imagine l’état d’une maman déjà épuisée émotionnellement, à qui l’on fait comprendre qu’elle est en tort…
Mon fils a d’abord été mis sous Ritaline, puis sous Risperdal. Résultat ? Un enfant amorphe, éteint. Ce n’était pas lui. C’est mon ressenti de cette période, et non une conclusion sur les traitements pour les autres enfants.
C’est finalement un suivi au CMPP qui nous a permis de retrouver un cap. J’y ai trouvé une écoute, une reconnaissance, un espace pour déposer la culpabilité immense que je portais :
“Qu’est-ce que je n’ai pas bien fait ?”
“Et si j’avais su plus tôt ?”
“Qu’aurais-je pu faire autrement ?”
Cette expérience m’a façonnée. Elle a renforcé mon intuition de maman, et nourri mon engagement professionnel. Aujourd’hui, j’accompagne ces enfants et leurs familles avec une approche profondément humaine, car je sais ce que c’est.
Ce récit témoigne de notre expérience familiale. Les décisions concernant un traitement se prennent avec le médecin ; elles ne peuvent pas être déduites de ce témoignage.
La place du cabinet
Je propose un espace de détente et d’écoute adapté à l’enfant, avec l’accord de son représentant légal et en respectant son envie de participer. Il ne s’agit pas de traiter le TDAH, d’améliorer ses symptômes ou de remplacer les accompagnements médicaux, psychologiques et scolaires.
Le rythme éventuel des séances se discute selon le confort de l’enfant, sans nombre de séances garantissant un résultat.
Le cadre de cet accompagnement
La réflexologie et la Réflexo Positive® sont proposées dans une démarche de bien-être. Elles ne remplacent pas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical ou psychologique. Aucun résultat thérapeutique n’est garanti.
Repères sur la réflexologie : NCCIH
Découvrir la réflexologie plantaire · Découvrir la Réflexo Positive® · Rendez-vous et tarifs
Ressources
L’image de soi et le rapport au corps peuvent prendre une place importante dans notre quotidien. Notre manière de nous regarder ne dépend pas uniquement de notre apparence : elle peut aussi être influencée par notre histoire, notre environnement, les périodes que nous traversons ou encore le regard que nous pensons que les autres portent sur nous.
Lorsque le poids, l’apparence ou certaines parties du corps occupent beaucoup de place dans les pensées, il peut être utile de disposer d’un espace d’écoute, sans jugement ni objectif de performance.
Il ne s’agit pas nécessairement de chercher à aimer chaque partie de son corps ou de vouloir transformer son apparence. Parfois, le premier pas consiste simplement à observer la manière dont on se parle, ce que l’on ressent et la place que ces préoccupations occupent dans son quotidien.
Image de soi et rapport au corps : de quoi parle-t-on ?
L’image que nous avons de nous-mêmes est personnelle et peut évoluer au cours de la vie.
Certains changements peuvent modifier le regard porté sur son corps : le passage du temps, une grossesse, la période qui suit un accouchement, une variation de poids, un changement de rythme de vie ou simplement une période pendant laquelle on se sent moins bien dans sa peau.
Notre environnement joue également un rôle. Les remarques entendues au cours de notre vie, les comparaisons avec les autres ou les modèles corporels auxquels nous sommes exposés peuvent participer à la manière dont nous percevons notre apparence.
Il peut alors arriver que le regard porté sur soi devienne particulièrement exigeant.
Une partie du corps focalise l’attention. Une photo que l’on n’aime pas suffit à modifier son humeur. On se compare davantage. On évite certains vêtements ou certaines situations.
Ces expériences peuvent être très différentes d’une personne à l’autre. Il n’existe donc pas une manière unique de vivre son image de soi et son rapport au corps.
Retrouver un regard plus respectueux envers son corps
Travailler autour du rapport au corps ne signifie pas se forcer à se trouver beau ou belle.
L’objectif peut être plus nuancé : apprendre progressivement à porter sur soi un regard moins sévère et à observer certains automatismes.
Comment est-ce que je parle de mon corps ?
Quelles sont les phrases que je me répète lorsque je me regarde ?
Est-ce que je m’adresse à moi-même comme je le ferais avec quelqu’un auquel je tiens ?
Certaines personnes découvrent ainsi qu’elles utilisent envers elles-mêmes des mots qu’elles n’utiliseraient probablement jamais pour parler d’une autre personne.
Prendre conscience de ce dialogue intérieur peut constituer une première étape.
L’objectif n’est pas de remplacer systématiquement une pensée désagréable par une affirmation positive à laquelle on ne croit pas. Il peut simplement s’agir de rechercher progressivement une manière plus juste et plus respectueuse de se considérer.
Explorer votre vécu et vos ressources
Dans ma pratique de la Réflexo Positive®, je propose un espace permettant d’échanger autour de votre vécu, de vos émotions, de vos besoins et des ressources que vous souhaitez mobiliser.
Selon vos attentes, nous pouvons notamment :
- mettre des mots sur les pressions ressenties autour de l’apparence ;
- identifier certaines pensées ou habitudes qui influencent le regard porté sur soi ;
- repérer ce qui vous aide à prendre soin de vous au quotidien ;
- explorer une manière plus respectueuse de considérer votre corps ;
- utiliser certains outils issus de la psychologie positive et des thérapies brèves adaptés à votre situation ;
- intégrer des exercices de respiration ou de visualisation lorsque ceux-ci vous conviennent.
Un temps de réflexologie plantaire peut également compléter cet échange dans une visée de détente et de bien-être.
Il ne s’agit pas d’imposer une vision idéale du corps, mais de partir de votre vécu et de ce que vous souhaitez travailler.
Se reconnecter au corps autrement que par son apparence
Le corps n’est pas uniquement quelque chose que l’on regarde.
C’est aussi ce qui nous permet de marcher, bouger, respirer, ressentir, nous déplacer, nous reposer ou entrer en relation avec notre environnement.
Lorsque l’apparence prend beaucoup de place, il peut être intéressant de revenir progressivement aux sensations corporelles.
Cela peut passer par des choses très simples : ressentir sa respiration, observer les sensations lorsque l’on marche, prendre conscience des zones de tension ou remarquer ce qui procure une sensation agréable.
La réflexologie s’inscrit, dans mon accompagnement, dans cette dimension de détente et d’attention portée aux sensations.
Elle n’a pas vocation à modifier le poids ou la silhouette.
Ce que cet accompagnement ne propose pas
Cet accompagnement n’est ni un programme d’amaigrissement ni un suivi nutritionnel.
Je ne promets pas de perte de poids, de modification hormonale ou de traitement d’une pathologie.
Les problématiques concernant la santé, l’alimentation ou les troubles des conduites alimentaires nécessitent une prise en charge par des professionnels compétents dans ces domaines.
De même, lorsque les préoccupations concernant le poids, l’alimentation ou l’apparence deviennent envahissantes, provoquent une souffrance importante ou modifient fortement les comportements alimentaires, un accompagnement par un professionnel de santé adapté est important.
La Réflexo Positive® peut éventuellement trouver sa place dans une démarche de bien-être complémentaire, mais elle ne se substitue pas à cette prise en charge.
Le cadre de mon accompagnement
Mon accompagnement autour de l’image de soi et du rapport au corps est avant tout un espace d’écoute et d’exploration.
Il n’y a pas de poids idéal à atteindre, de silhouette à obtenir ni d’injonction à « aimer son corps ».
Nous partons de là où vous en êtes.
Pour certaines personnes, l’objectif sera de comprendre pourquoi le regard porté sur leur corps est devenu si exigeant. Pour d’autres, il s’agira de retrouver des moments pendant lesquels le corps n’est plus uniquement associé à son apparence.
L’accompagnement peut également permettre d’identifier ses ressources et de retrouver progressivement une manière différente de prendre soin de soi.
Faire évoluer son rapport à soi progressivement
Notre image de soi et notre rapport au corps ne se construisent pas en quelques jours. Il serait donc peu réaliste d’attendre qu’ils se transforment instantanément.
L’objectif peut être beaucoup plus simple : commencer à observer son propre regard avec davantage de curiosité et moins de jugement.
Parfois, cela consiste à modifier une petite habitude. À arrêter une comparaison systématique. À remettre un vêtement dans lequel on se sent bien. À prendre quelques minutes pour ressentir son corps plutôt que l’évaluer.
Il n’est pas nécessaire de passer du rejet à l’amour de son corps.
Entre les deux existe aussi une autre possibilité : apprendre progressivement à vivre avec son corps en lui accordant davantage de respect et moins de jugement.
Ressources
La période de la ménopause peut susciter des questions sur le corps, l’image de soi et les habitudes du quotidien. Vous pouvez avoir envie d’un espace où déposer ce vécu et prendre du temps pour vous.
Une séance centrée sur votre confort
Je propose un temps d’échange et des pressions sur les pieds adaptées à votre sensibilité. Mon intention est de vous offrir une pause et une présence attentive, sans chercher à modifier le fonctionnement de vos hormones ou de vos organes.
Faire une place aux émotions
Avec la Réflexo Positive®, nous pouvons également explorer ce que cette étape représente pour vous : les changements ressentis, vos besoins, votre confiance et vos ressources personnelles. Le contenu de la séance se construit avec vous.
Garder un suivi adapté
Les symptômes qui vous préoccupent sont à aborder avec un professionnel de santé. Cet espace de bien-être ne remplace pas les conseils ou traitements adaptés à votre situation.
Le cadre de cet accompagnement
La réflexologie et la Réflexo Positive® sont proposées dans une démarche de bien-être. Elles ne remplacent pas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical ou psychologique. Aucun résultat thérapeutique n’est garanti.
Repères sur la réflexologie : NCCIH
Découvrir la réflexologie plantaire · Découvrir la Réflexo Positive® · Rendez-vous et tarifs
Ressources
Récit personnel et réflexion sur la transmission familiale.
Et si on arrêtait de perpétuer une culture du malheur, pour construire une culture de paix ?
On l’a tous entendu un jour. Cette phrase balancée, presque fièrement, comme un badge de résilience :
« Moi aussi j’ai pris des baffes quand j’étais petit, et je n’en suis pas mort.»
Mais faut-il vraiment avoir survécu à la douleur pour la légitimer ? Est-ce que souffrir devient une étape obligatoire pour grandir ? Et si ce n’était pas une preuve de force… mais une blessure qu’on n’a jamais osé regarder en face ?
✋ Transmettre la violence n’est pas transmettre la force
Il y a dans cette phrase un héritage invisible mais bien réel : celui d’une culture de la souffrance banalisée. Une génération qui a appris à se taire, à serrer les dents, à confondre autorité et maltraitance. Et aujourd’hui, parfois sans s’en rendre compte, elle transmet ce modèle aux suivants.
Pas par méchanceté. Souvent par automatisme. Parce que c’est tout ce qu’on leur a appris.
Mais justement. On n’est pas obligé de reproduire ce qu’on a subi. On peut décider de changer le scénario.
🌿 Mon histoire : aimer et comprendre, sans reproduire
J’ai grandi dans une famille marquée par une culture de l’éducation par le respect mais un respect plus proche de la peur de prendre une raclée que de la sagesse. Mon papa nous a « éduquées avec sévérité». Je n’étais pas battue, mais j’étais menacée par le cadre :
« Tu vas voir quand ton père va rentrer… » me disait ma mère…
À la moindre insolence d’ado, à chaque fois que je parlais à un garçon ou que je profitais de la promenade du chien pour discuter avec mes copains… la peur revenait. Mon père avait lui-même été élevé comme ça. Pour lui, « éduquer » voulait dire « corriger » — dès qu’on faisait une bêtise ou qu’on ne rentrait pas dans le cadre.
Mes parents étaient des immigrés portugais, arrivés en France en 1974, fuyant la dictature. Ils avaient leur propre image de l’éducation, façonnée par la peur, la survie, le silence. Je pense que mon papa souffrait aussi de tout ça… mais il n’a jamais eu les outils pour en sortir. Aujourd’hui encore, quand il voit mes enfants — jeunes adultes maintenant— sortir de son cadre à lui, il me regarde avec incompréhension et me demande :
« Mais comment tu fais pour supporter ça ? »Et je lui réponds avec douceur : « Mon petit papa… mon cadre éducatif n’est pas le tien. »
Pour lui des enfants bien éduqués, doivent manger à table avec nous tous les jours, doivent descendre de leur chambre pour nous raconter leur journée, ne doivent pas lever le ton, doivent demander l’autorisation pour sortir de table même majeurs, etc, etc… Je ne lui en veux pas. Je l’aime. Mais j’ai compris qu’on pouvait aimer… sans reproduire.
Quand je suis devenue maman à mon tour, je suis parfois tombée dans les mêmes travers. Parfois, face à mes propres difficultés de maman, j’ai eu la main trop légère. Et le père de mes enfants… était lui aussi profondément ancré dans cette culture de l’éducation violente, puissance 10 même. Et pas seulement envers les enfants…
Et puis, un jour, j’ai décidé de dire stop. Je suis partie.Et j’ai commencé un long chemin de reconstruction.
Je ne blâme ni mon père, ni le père de mes enfants, ni ma grand-mère. Mais j’ai choisi, en conscience, de briser la chaîne.
💡 Et si on osait créer autre chose ?
Et si élever un enfant, ce n’était pas le dresser, mais l’accompagner ? Et si l’autorité ne rimait plus avec peur, mais avec confiance ? Et si on cessait de croire que « ça forge le caractère » quand ça brise l’estime de soi ?
Non, on ne meurt pas toujours d’une claque. Mais on en garde des cicatrices. Un cœur durci, une peur enfouie, une colère qui ressort ailleurs.
La vraie force, ce n’est pas d’avoir encaissé. C’est d’avoir compris qu’on pouvait faire autrement.
☀️ Construire une culture de paix, ça commence chez nous
Changer cette culture, ça commence dans nos familles, dans nos mots, dans nos gestes du quotidien. Ça commence quand on prend le temps d’écouter. Quand on répare plutôt que punir. Quand on ose dire : « J’ai fait des erreurs, mais je veux apprendre. »
La paix, ce n’est pas un grand concept lointain. C’est une posture intérieure, une décision. Celle de ne pas transmettre la violence qu’on a reçue. Celle de bâtir un monde plus doux, un geste à la fois.
💛 Pour une génération qui ose aimer autrement
Peut-être que nous sommes la génération de transition. Celle qui a pris des coups… mais qui ne les rendra pas. Celle qui pleure encore… mais qui choisit d’aimer quand même. Celle qui cherche, qui trébuche, mais qui avance, consciente et déterminée.
Alors non, tu ne prendras pas « des baffes pour apprendre ». Tu mérites qu’on t’écoute, qu’on te guide, qu’on t’accompagne. Et ensemble, main dans la main, on peut déconstruire cette culture du malheur et bâtir, enfin, une vraie culture de paix.
Découvrir les accompagnements au cabinet · Rendez-vous et tarifs
Ressources
Dans un quotidien chargé, nous pouvons avoir du mal à nous accorder une pause. Prendre le temps d’observer ses sensations peut être une façon de mieux exprimer ses besoins.
Les sensations ne sont pas un diagnostic
Un mal de dos ne permet pas de conclure à un poids émotionnel, ni une douleur aux genoux à une difficulté à accepter un changement. Les images symboliques peuvent ouvrir une réflexion personnelle lorsqu’elles vous parlent ; elles n’expliquent pas médicalement une douleur.
Une douleur nouvelle, persistante ou inhabituelle doit être abordée avec un professionnel de santé. Elle ne doit pas être attribuée d’emblée aux émotions.
Ce que je propose au cabinet
La Réflexo Positive® associe un temps corporel de détente à un échange sur votre vécu. Nous partons de vos mots et de vos ressentis, sans leur imposer une interprétation.
- Exprimer les sensations et les préoccupations que vous souhaitez partager.
- Identifier vos besoins de repos, de soutien ou de recul.
- Explorer vos ressources et des exercices que vous choisissez librement.
Le cadre de cet accompagnement
La réflexologie et la Réflexo Positive® sont proposées dans une démarche de bien-être. Elles ne remplacent pas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical ou psychologique. Aucun résultat thérapeutique n’est garanti.
Repères sur la réflexologie : NCCIH
Découvrir la réflexologie plantaire · Découvrir la Réflexo Positive® · Rendez-vous et tarifs
Ressources
Témoignage personnel. Ce récit décrit mon expérience et mes ressentis. Il ne démontre pas l’efficacité d’une pratique et ne conseille pas de refuser, modifier ou arrêter un traitement : ces décisions se discutent avec le médecin.
En 2017, ma vie a pris un virage inattendu.
J’ai commencé à ressentir des douleurs aux mains, aux jambes, dans les articulations. Des sensations étranges, persistantes. Des tendinites invisibles. Des examens médicaux à répétition. Et ce jour où, après un passage en médecine interne, le verdict tombe :
« Désolée Madame, c’est bien la fibromyalgie. Prenez 20 gouttes de Laroxyl tous les soirs… et augmentez si nécessaire. Merci, au revoir. »
Un choc. Un ton solennel, une impression de fin de parcours. Mais une pensée m’est venue, instinctive :
« La bonne nouvelle… c’est qu’on n’en meurt pas. »
Vivre avec la fibromyalgie : le flou, la douleur, l’incompréhension
Je ne connaissais presque rien à cette pathologie. Alors j’ai appelé une connaissance qui en était atteinte. J’avais une seule question en tête :Comment on vit avec ça ?
Rapidement, j’ai refusé le traitement prescrit. Trop d’effets secondaires, trop de brouillard mental, et pas vraiment compatible avec ma vie professionnelle d’alors — je travaillais dans les assurances, un métier très exigeant.
Les échanges avec les professionnels et les orientations proposées m’ont parfois laissée dans l’incertitude.
Un véritable labyrinthe médical.
Une rencontre décisive : écouter son corps autrement
Puis je rencontre un médecin à Villeneuve d’Ascq, le Dr Laubenheimer. Lors de notre première consultation, il me dit simplement :
« Si vous ne voulez pas prendre le traitement, ne le prenez pas. »
Ce fut une libération.
Il m’a proposé une méthode alternative : le neurofeedback, une approche que j’ai expérimentée dans mon parcours personnel. Depuis, je fais des séances régulièrement, et cela m’aide à canaliser mon mental, à améliorer ma concentration, à me reconnecter à moi-même.
Mais surtout, j’ai décidé de me connaître. D’écouter mon corps.Et de m’entourer de pratiques naturelles et holistiques.
J’ai rencontré une psychologue, une sophrologue, une kinésiologue …Et surtout, une réflexologue plantaire.
Cette dernière a eu un impact profond. À travers des pressions ciblées sur les pieds, elle m’a aidée à apaiser mes douleurs, à libérer mes tensions, à mieux dormir, à reprendre confiance.
Aujourd’hui, je suis celle qui accompagne
La fibromyalgie ne m’a pas vaincue. Elle m’a transformée.
J’ai quitté le monde des assurances, trop stressant, trop rigide.Aujourd’hui, je suis praticienne en réflexologie plantaire, en thérapies brèves et en psychologie positive.
J’accompagne des personnes atteintes de douleurs chroniques, d’épuisement émotionnel, de stress, ou vivant des chocs de vie.
Je sais ce que c’est d’avoir mal sans que cela se voie.Je sais ce que c’est de chercher des solutions, sans se sentir entendue.Et je sais que des approches douces, naturelles et personnalisées peuvent changer une vie.
Et toi ? Tu souffres de fibromyalgie ou de douleurs chroniques ?
Tu as l’impression que ton corps te parle sans que personne ne l’écoute ?Tu en as assez d’être épuisée, perdue, incomprise ?Tu aimerais disposer d’un espace de détente et d’écoute, en complément de ton suivi ?
Je suis là pour t’accompagner.À ton rythme. Avec bienveillance. Avec des outils concrets et puissants.
💆♀️ La réflexologie plantaire est bien plus qu’un massage des pieds.C’est une porte d’entrée vers ton mieux-être, vers un nouvel équilibre.
📍 Je te reçois dans mes cabinets de Landas et Villeneuve d’ascq
🦋 Avec Navia Équilibre, ton corps et ton esprit se calibre.
Le cadre de cet accompagnement
La réflexologie et la Réflexo Positive® sont proposées dans une démarche de bien-être. Elles ne remplacent pas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical ou psychologique. Aucun résultat thérapeutique n’est garanti.
Repères sur la réflexologie : NCCIH
Découvrir la réflexologie plantaire · Découvrir la Réflexo Positive® · Rendez-vous et tarifs